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Saut du Gouloux

Historique et description de l'élément

Cité dans les "Chroniques du Morvan, 1396" de M. Mortemart (XIXe ).Le site, avec la Cure surtout, fut un haut lieu du flottage du bois (qui a chauffé Paris de 1530 à 1850)

Localisation

Commune:
Gouloux
Lieu-dit:
Saut du Gouloux
Localisation:
précise

Contexte actuel

État de conservation:
bon
Menacé:
Non
Monument protégé:
non
Site protégé:
classé
Plan local d'urbanisme:
Non
Statut:
public

Sources

Le Morvan, essai géographique, topographique et historique

Auteur:
BAUDIAU Jacques (Abbé)
Nature:
publication
Référence:
Librairie Guénéraud - Paris, 1854

Le canton de Montsauches en 1900

Auteur:
BRULEY Joseph
Nature:
publication
Référence:
Imprimerie Pelux - Autun, 1986

Développement local

Importance dans le cadre de la vie communale:
non
Précisions sur le cadre de vie:
oublié
Etat des abords:
bon
Intérêts des abords:
très important
Proximité de prestataires touristiques ( < 3km ):
Oui
Proximité d'un musée:
Oui
Possibilité de visite:
oui
Possibilité de stationner:
tous véhicules
Voies d'accès:
chemin pedestre de 5 mn
Office de tourisme le plus proche:
Saint-Brisson
Proximité d'un chemin de randonnée ( < 500m ):
Oui
Type de chemin de randonnée:
Pédestre
VTT
Équestre

Description du culte et rite

Description de l'élément:
Cascade
Culte païen:
Non
Culte chrétien:
Non
Existance ou non d'un rite:
Non
Nom et description de la légende:
Légende du Pont du Saut : Le seigneur de Montenoison, mettant à profit le départ du comte de Nevers Jean sans Peur pour la croisade dont Nicopoli fut l'écueil, après avoir dissimulé ses troupes dans les gorges d'Alligny, vint mettre le siège devant le château de Conforgien. Les murailles de l'antique forteresse ayant résisté, Montenoison dit le Chevalier félon, décida de regagner son Nivernais, tout en étant poursuivi par les soldats de Hugues de Gincey. C'est des pentes du Meix Garnier à Gouloux que celui-ci reconnut la retraite de l'attaquant et décida de lui livrer bataille avec 25 hommes armés de lances. La troupe de Montenoison fut vaincue et ce dernier ne vit son salut que dans la fuite. Emporté par son cheval, il remonta, dit-on, le torrent de Gouloux gonflé par les pluies d'automne, jusqu'à la grande cascade. Se fiant à la vigueur de son cheval, il tenta un saut presque impossible pour gagner l'autre rive. Le saut fut réussi, mais lorsque le cheval allait reprendre pied, une motte de terre glissa, entrainant le cheval et le cavalier vêtu de sa lourde cuirasse dans les flots torrentueux.